les mots derrière les mots
Comprendre la parole de l’enfant
-------Juges et avocats : avis faussé
On dit : « la vérité sort de la bouche des enfants », on pense toujours qu'ils sont candides et honnêtes .Cependant « face à un juge,la parole d’un mineur n’a pas la valeur de celle d’une personne majeure ,le loi reconnaît le droit d’être entendu par la justice, si les parents et à défaut le juge le considèrent comme capable de discernement , alors quelles sont les procédures à suivre ? »
« Entre sacralisation et méfiance il semble urgent aujourd’hui de trouve un juste équilibre :Comment la police,les magistrats et les psys recueillent-ils la parole des enfants ?Comment les protéger ?Quelle vérité sort de la bouche des enfants ? »
Le droit d’être entendu de la parole de l’enfant
«Il existe un principe important selon lequel il n'y a pas d'âge minimum pour qu'un enfant puisse être entendu par un juge .Avant 1993 , en dessous de 13ans ,l’enfant ne pouvait pas être entendu». Mais aujourd’hui,une condition de discernement a remplacé la condition d’âge. «Le Code civil prévoit que tout enfant capable de discernement peut être entendu par un juge. Ceci suppose donc,à l’inverse,que si l’enfant n’est pas capable,il ne pourra pas être entendu».
Si le petit enfant n’a pas une capacité de discernement, soit il croit ce que son entourage lui dit,soit il affirme ce qu’il imagine lui-même, il s’agit de son désir ,sa demande et ses fantasmes. On ne peut traiter le psychisme des petits hommes avec sous-estimation. Il commande ses paroles. D'ailleurs, les petits enfants,ils sont un peu jeune pour décider quelques choses, par exemple :il doit ou non continuer à voir son père .On considère ,en théorie , que c’est aux parents ou au juge d’en décider .Ainsi,il faut d’abord s’interroger :Est-ce que l’enfant a vraiment une raison de faire sa demande ?Si on pense que l’enfant est capable de discernement et que sa demande est fondée sur un motif valable,on peut l’aider à faire la démarche quelque soit son âge . Lorsque l’enfant capable est entendu au tribunal concerné par le procès, il n’a pas besoin des aides des adultes de son entourage. Sinon, l’enfant peut être docile sous des conduites.
Le pouvoir du juge
« A cet égard,la loi prévoit que l’enfant peut se faire accompagner d’un avocat ou d’une personne de son choix .Le juge a le pourvoir discernement de révoquer la personne choisie par l’enfant, s’il considère que ce choix n’est pas favorable à l’intérêt du mineur ». Le juge est un rôle essentiel au tribunal. Il a pouvoir de déterminer le procès et aussi le pouvoir d’appréciation pour décider si ou non l’enfant est capable de discernement ,même si l’enfant veut être entendu,et on ne peut pas contre la décision du juge. Conséquemment, comment le juge utilise son pouvoir, ou son discernement, c’est un facteur important pour la parole de l’enfant .
L’avocat et l’enfant
Dans le texte de Colette Chiland, je trouve que les psychologues ne sont pas très contents des avocats lesquels font plaider pour les parents dans les procès,parce que l’enfant n ‘est pas bien entendu .Parfois,les avocats ne pensent pas que l’enfant peut être entendu et qu’il a désir d’être entendu . Il y a effectivement quelques comportements sans consciences professionnelles. Pourtant comme un « auxiliaire de justice »,l’avocat doit être au service de la justice. En somme,l’auteur propose :Peut-être faut-il que l’enfant ait un avocat dans les procès ?Cet avocat de l’enfant serait au service de l’intérêt de l’enfant.
Pour conclure
Observez soigneusement , vous pouvez trouver qu’il y a de plus en plus de procès faussés où la parole de l’enfant maltraité se trouve au milieu des discussions. L’ avocat ne peut pas toujours parvenir à se concilier avec l'assistante sociale, la travailleuse sociale ou les psychologues, car il doute de l’histoire racontée par l’enfant, mais les autre réfute cette estime.
C 'est vraiment difficile de fouiller la vérité .Pour que l’enfant parle la vérité,il faut d’abord qu’il l’accepte,qu’il a désire d’en parler. C’est une tâche dure à n’importe de qui.
On dit : « la vérité sort de la bouche des enfants », on pense toujours qu'ils sont candides et honnêtes .Cependant « face à un juge,la parole d’un mineur n’a pas la valeur de celle d’une personne majeure ,le loi reconnaît le droit d’être entendu par la justice, si les parents et à défaut le juge le considèrent comme capable de discernement , alors quelles sont les procédures à suivre ? »
« Entre sacralisation et méfiance il semble urgent aujourd’hui de trouve un juste équilibre :Comment la police,les magistrats et les psys recueillent-ils la parole des enfants ?Comment les protéger ?Quelle vérité sort de la bouche des enfants ? »
Le droit d’être entendu de la parole de l’enfant
«Il existe un principe important selon lequel il n'y a pas d'âge minimum pour qu'un enfant puisse être entendu par un juge .Avant 1993 , en dessous de 13ans ,l’enfant ne pouvait pas être entendu». Mais aujourd’hui,une condition de discernement a remplacé la condition d’âge. «Le Code civil prévoit que tout enfant capable de discernement peut être entendu par un juge. Ceci suppose donc,à l’inverse,que si l’enfant n’est pas capable,il ne pourra pas être entendu».
Si le petit enfant n’a pas une capacité de discernement, soit il croit ce que son entourage lui dit,soit il affirme ce qu’il imagine lui-même, il s’agit de son désir ,sa demande et ses fantasmes. On ne peut traiter le psychisme des petits hommes avec sous-estimation. Il commande ses paroles. D'ailleurs, les petits enfants,ils sont un peu jeune pour décider quelques choses, par exemple :il doit ou non continuer à voir son père .On considère ,en théorie , que c’est aux parents ou au juge d’en décider .Ainsi,il faut d’abord s’interroger :Est-ce que l’enfant a vraiment une raison de faire sa demande ?Si on pense que l’enfant est capable de discernement et que sa demande est fondée sur un motif valable,on peut l’aider à faire la démarche quelque soit son âge . Lorsque l’enfant capable est entendu au tribunal concerné par le procès, il n’a pas besoin des aides des adultes de son entourage. Sinon, l’enfant peut être docile sous des conduites.
Le pouvoir du juge
« A cet égard,la loi prévoit que l’enfant peut se faire accompagner d’un avocat ou d’une personne de son choix .Le juge a le pourvoir discernement de révoquer la personne choisie par l’enfant, s’il considère que ce choix n’est pas favorable à l’intérêt du mineur ». Le juge est un rôle essentiel au tribunal. Il a pouvoir de déterminer le procès et aussi le pouvoir d’appréciation pour décider si ou non l’enfant est capable de discernement ,même si l’enfant veut être entendu,et on ne peut pas contre la décision du juge. Conséquemment, comment le juge utilise son pouvoir, ou son discernement, c’est un facteur important pour la parole de l’enfant .
L’avocat et l’enfant
Dans le texte de Colette Chiland, je trouve que les psychologues ne sont pas très contents des avocats lesquels font plaider pour les parents dans les procès,parce que l’enfant n ‘est pas bien entendu .Parfois,les avocats ne pensent pas que l’enfant peut être entendu et qu’il a désir d’être entendu . Il y a effectivement quelques comportements sans consciences professionnelles. Pourtant comme un « auxiliaire de justice »,l’avocat doit être au service de la justice. En somme,l’auteur propose :Peut-être faut-il que l’enfant ait un avocat dans les procès ?Cet avocat de l’enfant serait au service de l’intérêt de l’enfant.
Pour conclure
Observez soigneusement , vous pouvez trouver qu’il y a de plus en plus de procès faussés où la parole de l’enfant maltraité se trouve au milieu des discussions. L’ avocat ne peut pas toujours parvenir à se concilier avec l'assistante sociale, la travailleuse sociale ou les psychologues, car il doute de l’histoire racontée par l’enfant, mais les autre réfute cette estime.
C 'est vraiment difficile de fouiller la vérité .Pour que l’enfant parle la vérité,il faut d’abord qu’il l’accepte,qu’il a désire d’en parler. C’est une tâche dure à n’importe de qui.
------Texte de Jia


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